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Lily's Writting Session


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MessageSujet: Lily's Writting Session Jeu 7 Juil - 22:28




Oye oye !


Comme beaucoup dans notre petit monde, j'écris . Ce qui est en quelque sorte une forme d'art, non ? Après tout si on relativise … Mais je ne suis pas ici pour débattre sur ce sujet. Non, en faite, j'ose poster ici pour partager avec vous mes humbles écrits. Je ne possède pas une excellente plume, en faite je n'écris que pour me détendre, alors je ne me vanterai pas d'être un écrivain. Non, en faite, j'espère juste vous faire ressentir une forme de plaisir lorsque vous lirez mes petites histoires. Je ne vous force bien évidement pas à lire.

J'accepte les commentaires, même les plus désagréables, en faite si vous venez à poster, je vous demande la plus grande franchise possible. Je ne veux pas que vous soyez tendre, ça ne me servirait à rien. Si vous me prenez avec des gants, je n'écrirais jamais rien qui plaira réellement aux lecteurs.

J'écris essentiellement des histoires, fanfiction et original. Je préfère avoir matière avec des personnages que j'aurais façonné moi même, car après tout, si l'histoire est apprécié, ce ne sera pas en partie grâce à un travail déjà fait. Ce que j'écris est souvent relativement court, je ne fais pas un concours de longueurs et je ne me sens pas encore prête pour une véritable histoire.

Chaque histoire et fiction sera précédé par une petite « préface ».

Je vous remercie d'avance d'avoir lu ceci, je me doute que la plupart a déjà dut fermer la fenêtre. Je vous souhaite donc beaucoup de plaisir à lire mes écrits, et si ce n'est pas le cas, n'hésitez pas à être cruelle.





Histoire(s) / Fiction(s) parus :

  • Dead End ─ Univers "D.Gray-man" _ FICTION / RPG

    Résumé : Nyra Stephenson, la noah de la curiosité, ne peut supporter son insatisfaction à ne pas connaître toute chose. Mais elle sait aussi qu'une fois qu'elle aura tout su, elle n'aura plus de raison d'exister. Pourtant, en ce jour néfaste, après une attaque violente sur la congrégation, son existence devient sa première menace ...


  • Oh my dear Sky ─ Univers "Kateikyoshi Hitman Reborn" _ FICTION

    Résumé : Sora Sawada est l'unique enfant chérie de Sawada Tsunayoshi. Heureuse et choyé, elle verra pourtant sa vie basculer le jour où le plan contre les Millefiore se mit en route. Cette fic est la première d'une saga nommé "Five Death Fic", relatant tout d'abord Sora et Tsuna.


  • ...








Vas y, bats des ailes, car c'est tout ce qu'il te reste.



Dernière édition par Ryouko Shizuka le Jeu 7 Juil - 22:50, édité 3 fois

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MessageSujet: Re: Lily's Writting Session Jeu 7 Juil - 22:29

Nom : Lily S. - Lily-chi Ryouko Shizuka
Thème : Peut-être les derniers instants de Nyra-chou
Motif : Il n'y a rien de plus délectable pour un joueur que d'écrire la mort de son personnage.
Un commentaire ? : Ce n'est pas du grand art et je ne m'en vanterai pas, j'ai juste eus la pulsion soudaine en faisant le ménage d'écrire cet OS. Ne comptez pas le nombre de fautes, vous me tueriez.


Dead End


Indication avant fiction : Cette histoire est basée sur un forum RPG relatant l'univers de D.Gray-man. Certains personnages sont donc des inventions de personnes réelles surfant sur le net. Je ne fais ici que les emprunter. Pour plus d'indication veuillez bien suivre ce que je vous indique ici : Tasha Bloody est la Noah du secret _ Amoureuse de Lavi. Jey Erynies est la Noah de la Vengeance. Nyra Stephenson est la Noah de la curiosité. Hope Sullivan est scientifique _ ancien ami de Nyra et petit ami de Cielle Drawndream, une exorciste. Kyo Akatsuki était médecin à la congrégation de l'ombre. Je pense que ceci suffira à comprendre, je l'espère du moins.

« Depuis combien de temps se trouvait elle là ? Depuis combien de temps était elle assise contre ce mur, les jambes écartaient et les épaules molles, à regarder son « œuvre ». Nyra l'ignorait, en faite elle ne savait même plus où elle se trouvait exactement dans cette immense citadelle qu'était la Congrégation de l'Ombre, elle laissait juste son esprit partir librement. Elle ramena contre son torse son genoux gauche et y posa son coude, regardant le corps désarticulé qui gisait non loin d'elle. Une chevelure de feu, un œil émeraude figé à jamais, un corps désarticulé, comme tout pantin qui se respectait, et un trou béant dans le poitrail du jeune pantin. Lavi, l'héritier désigné du clan des bookmen, avait succombé à Nyra Stephenson, noah de la Curiosité. Et pourtant, elle n'en ressentait aucune satisfaction, juste une rage effroyable envers ce pantin qui avait emporté ses secrets avec lui dans la mort. Le combat fut rude, terriblement rude, et la jeune fille était sûre qu'elle y laisserait la vie. Elle avait gagné en trichant, en usant de ruse et en abusant des points faibles du garçon. C'était faible, mais lui l'avait été en montrant qu'il avait perdu toute objectivité. Il n'y a ni bien, ni mal. Juste des données. Et pourtant, l'annonce de la mort de ses camarades l'avait affecté et mise dans une folle rage. Elle se releva en gémissant de douleur, son bras droit était totalement inutilisable et plusieurs de ses cotes étaient brisées. Il s'était battu avec toute la rage et la volonté dont un humain était possible, Nyra lui reconnaissait bien ça et cela l'affecté.

Ce pantin était plus humain qu'elle.

Elle posa sa main gauche sur le mur et avança péniblement, mais en restant froide et glaciale. Dans une autre situation, elle aurait ri en pensant que Jey avait réellement déteint sur elle, mais elle ne fit rien. Elle avança simplement dans cette citadelle détruite et souillé par le sang. Nyra n'était en aucun cas la plus forte des noah. Elle ne se régénérait pas assez vite et sa force n'avait rien à envier à celle d'un nouveau né. A quelle moment le Prince avait-il décidé de lancer l'assaut final sur ces parasites ? Deux jours ou peut-être deux heures ? Elle ignorait même qui avait finalement gagné, le nombre de perte avait été important des deux cotés. Elle avait vu Tasha flottant dans une marre que formait son propre sang, ses cheveux alors immaculés de blanc avaient pris une teinte similaire à celui dont elle avait désiré le cœur. Quelle ironie quand on s'appelle Bloody. Tout comme elle avait vu la sœur du fou empalait sur un pic. Nyra ignorait si Jey était encore vivante, mais elle se refusait de l'admettre … Après tout Jey était Jey, une personne imbattable à ses yeux de petites filles.

La jeune fille de dix huit année arriva devant l'infirmerie et se stoppa devant la porte. Une porte en chêne mais qui avait été forcé. Nyra resta longtemps immobile devant cette porte puis la poussa de sa main gauche et pénétra à l'intérieur. Une horrible odeur de sang vint attaquer son odorat et Stephenson fut obligée de se couvrir la bouche et le nez avec sa main valide. Elle regardait le carnage sans vraiment l'observer. Certaines infirmières étaient mortes surement tués par des Noah et d'autres par des akumas vu l'état de poussière de certains corps. Ses yeux se posèrent sur une tache carmin sur le mur. Cette tache semblait désigner un chemin vers le bas, menant au possesseur de tout ce sang. Un jeune homme qui autrefois était aussi blond que les blés et avaient des yeux verts remplies de vies. Une personne qui autrefois avait fait battre le cœur de la Curiosité. Maintenant Kyô Akatsuki ne ressemblait plus à l'homme que la jeune fille avait chéri. La mort l'avait enlaidi. Pourtant elle se laissa tomber à genoux pour l'admirer une dernière fois, encore une fois, avant de laisser là à tout jamais ce corps charnelle, vide de toute âme. Elle était déjà venue ici avant son combat contre le bookman, et par pitié, elle avait elle même assassinée la sœur de cet homme pour que même dans la mort, ils ne soient pas séparés. Elle retira sa main de son visage pour la poser sur la joue glacé de l'homme en face d'elle, permettant à l'odeur nauséabonde de se faufiler dans ses fines narines. Une dernière caresse d'affection puis elle s'en alla, ne se retournant plus sur son passage. En mourant, cet homme avait éteint toute folie et amour de la jeune Noah.

Amour … Quel mot amusant.

Elle continuait d'avancer, ses talons claquant sur le sol de pierre de ce QG. Nyra entendait ici et là des bruits d'affrontements qu'elle ignora. Après tout, quelle importance maintenant ? Ce n'était sans doute pas plus que quelques exorcistes ou noah cherchant à lutter une dernières fois pour leurs survies, ou tout simplement des akuma de niveau trois qui se chamaillaient une carcasse d'exorciste ou de scientifique. Elle s'en fichait complètement … Après tout qu'elle était la différence entre un noah et un exorciste ? Juste la personne pour lequel ils travaillaient et offraient leurs vies. Les Noah s'étaient offert corps et âmes au Prince, car telles étaient leur destinée. Avec lui, ils se sentaient bien, heureux et reconnus. Mais choisir le Comte Millénaire, choisir Adam, c'était aussi choisir la voie de la destruction et de la mort. Nuls regrets n'avaient sa place dans cette voie. Alors que les exorcistes s'étaient offert au Vatican, acceptant les larmes et la souffrance. Mais quel était le chemin à suivre ? Qui est le Bien ? Qui est le Mal ? Ni l'un ni l'autre, car aucun homme ne peut juger de ceux qui est juste ou malhonnête. Et ça, Nyra ne le comprenait que maintenant, quelle ironie, alors que Jey avait sans aucun doute tout compris depuis le début, elle.

Jey avait été la première à l'avoir accepté. Et Nyra a été la première à lui cacher des choses, comme sa relation avec ce médecin, ou bien encore l'histoire de Hope, qu'elle ne se décida à lui révéler que bien plus tard après avoir fait souffrir le jeune blond. Pourtant elle s'était toujours amusée avec elle, bien que souvent elles se disputaient. Jey était la grande sœur qu'elle n'avait jamais eut. En sa présence, elle se sentait réellement elle-même. Elle se sentait comme une jeune fille de dix-huit ans dans la fleur de l'age qui avait le droit de s'amuser et dont les pitreries n'étaient pas interdites. Pourtant cette femme forte était tellement différente d'elle. Nyra ne la voyait que de dos, toujours et encore. Et quand elle levait la main pour tenter de la rattraper, cela se vouait toujours par un échec. C'était certes frustrant, mais Nyra s'était une raison, elle ne cherchait pas à être forte, mais à être elle-même, une petite fille curieuse. Et de toute son âme elle remerciait Jey de cette récréation qui dura quelques années.

Il y avait tout d'amusant en elle …

Elle esquissa un vague sourire sur son visage tout en repensant à cela. Pourtant sa marche se faisait plus lente, elle était obligée de s'appuyer contre un mur pour avancer, et de fines gouttelettes écarlates tombaient sur son passage. C'était douloureux, et de plus en plus, la fillette avait du mal a respirer. Sans doute que l'une de ses cotes brisées avait perforé un poumon. Mais qu'importe après tout, elle n'avait que faire de la douleur. Elle le cherchait, lui, le garçon qui l'avait tant fait rire et en même temps qu'elle avait tant fait souffrir. C'était amusant comme situation après tout.

Elle pénétra dans ce qui devait être avant le bureau du grand Intendant, le fou comme elle s'amusait à le nommer et elle le trouva … Assis sur le sol, la tête basse, sa blouse blanche couverte d'un sang qui n'était pas le sien, ses cheveux détachés et en vrac sur ses épaules. Il ne semblait même pas avoir remarqué sa présence. Dans sa main droite, le garçon tenait une arme à feu, certainement pour se défendre, mais ne semblait de pas l'avoir encore une seule fois utilisée. Quand enfin il leva la tête, ses yeux croisèrent ceux dorés de la jeune fille. Autrefois si bleu, ses yeux étaient désormais la copie conforme des yeux de Kyô Akatsuki, sans vie. Ce regard énerva Nyra, mais elle ne fit pas part de sa colère au jeune blond. S'il se résignait à mourir c'était son problème pas le sien après tout. Nyra le dévisagea un long moment avant d'ouvrir la bouche.

    - Cela faisait un petit moment, Hope ...

Hope Sullivan. L'espoir. Quelle tragédie de voir ce garçon portant le nom d'un sentiment si exquis dans cet état si lamentable. Pourtant le son de la voix de Nyra fit réagir le jeune homme. Hope fronça les sourcils et fit un sourire des plus sarcastique, dévisageant la jeune fille en face de lui sans aucunes gênes et jouissant devant l'état physique lamentable de son interlocutrice. Peut-être y avait il une justice en ce bas monde finalement.

    - Pas assez malheureusement, j'en doute fort, Nyra ...

Un sourire s'afficha sur les lèvres de la curiosité. Les deux anciens amis de nouveaux face à face. Nyra ferma les yeux, se rappelant de ses mots prononcés quelques années plus tôt. Nyra avait désiré qu'il la déteste, la haïsse, qu'il la méprise. Qu'il la condamne à la potence et que son cœur ne soit soulagé qu'à l'instant même où le dernier souffle de la curiosité ne se soit éteint à tout jamais. Elle avait réclamé ce dut pour le punir d'avoir fait confiance à un noah, pour lui faire comprendre qu'il n'était plus un enfant et que dorénavant, ce n'était plus lui qui fixait les règles mais la vie. Nyra lui avait ordonné cela pour se sentir exister. Mais ça c'était une autre affaire, une autre histoire.

Hope se releva et se positionna en face de Nyra, bien droit. Il avait grandit, il l'a dépassé d'au moins dix centimètres maintenant. Tous les opposaient et pourtant tous les attiraient. Que se soit noah ou exorcistes. Hikari les avait à nouveaux lié en se liant d'amitié avec la noah, et en considérant le scientifique comme un frère de substitut. Alors Meian les lia aussi. De part sa colère envers ce blond mais aussi par amour pour sa chère jumelle. Elle était une fille, c'était un homme. Il était blond, elle était brune. Elle avait les yeux dorés, il les avait céruléens. Et pourtant il avait tout deux prouver au monde qu'ils étaient liés par un fin fil rouge. Nyra avait juré un jour que si cet humain trop curieux avait été un noah, il aurait été le noah de l'égoïsme. Quant à Hope, quand il pensait à cette noah si égoïstes, il ne voyait en elle qu'une petite curieuse cherchant des réponses à toutes les questions. C'était un doux et fin mélange, quelque chose d'indescriptible. Seulement, une phrase avait été mise en suspens lors de leur toute dernière rencontre, une phrase qui aurait fait que Nyra se serait sans nulle doute sentie exister.

Aime moi.

Nyra sourit, simplement et alors, elle voulue parler. Mais jamais personne n'entendit jamais cette phrase qu'elle désira tant dire. Ses mots moururent dans sa gorge en même temps que la lame transperça sa poitrine. La jeune fille sentie un filet de sang couler le long de ses lèvres et ses yeux se posèrent sur la lame dépassant de son torse. Un sourire s'afficha. On retira la lame violemment, provoquant un violent rejet de sang. Nyra s'effondra sur le sol glacé de la congrégation. Elle se retourna en tremblant et fixa son meurtrier. Yuu Kanda. Cela ne l'étonna même pas. Elle eut cependant peur, peur que son cadavre soit mutilé de toute part par cet être aux yeux furieux. Nyra se laissa allé contre le sol si dur. Elle pouvait voir se former autour d'elle la même marre de sang qui entourait le pantin et Tasha.

Stephenson repensa alors à son frère et à sa sœur, à sa mère. Et même à son père. Elle ressentie comme une sorte de nostalgie, un léger pincement au cœur, car après tout, elle était celle qui avait tout détruit, cette vie si paisible. L'enfant aux milles caprices, l'enfant de la curiosité. Engendré par la question, mit au monde par la solution. Mais tout le monde nié de l'avoir pour enfant. C'était un défaut, quelque chose qu'il fallait absolument arranger. Et elle comprit. Nyra Stephenson comprit la Vérité, alors que petit à petit, son corps devenait de glace, que ses paupières se faisaient lourdes et sa vision floue. Elle ne ressentait aucune douleur. Peut-être était-elle déjà morte. Mais une larme roula le long de sa joue blanche, comme pour combattre une dernière fois le destin, laisser une dernière trace de son existence.

Un clic se fit entendre, puis une détonation. Le dernier souffle de Nyra Stephenson avait été rendu. Hope Sullivan, lui tenait bien fermement son arme vers la tête de la jeune fille, dont le sang coulait abondamment de la tête. Une légère fumée s'échappait du canon, lui rappelant Eris … Hope s'appuya contre le bureau de son ancien patron, regardant le corps inerte de l'enfant. Il se permit alors d'échapper à la vision qui s'offrait à lui en fermant les yeux et repensant à sa propre famille et à Cielle … à tous ses amis morts au combat. Puis son regard se posa sur Yuu Kanda. Il ne le connaissait pas réellement, mais ils étaient dans le même camp.

    - Elle est morte.

Oui. Nyra était morte, et enfin, Hope s'autorisa à apprécier et chérir les moments passés avec elle. »


~ ♣ ~

Dans sa chambre, une jeune fille s'étire, satisfaite. Elle se laisse paisiblement allé contre son fauteuil en relisant son travail. Loin d'être un travail d'artiste ou bien encore de littéraire, elle n'en reste pas moins satisfaite. La petite fille se permet alors un soupire de soulagement avant de se lever et d'ouvrir la porte de sa chambre. Un jeune chat s'y engouffre et bondit sur le fauteuil en cuir noir. La fillette sourit avant de prendre son portable et ouvrir sa fenêtre puis se laisser tomber sur son lit.

Prenant son I-pod qui trainait par terre, elle regarde avec l'œil d'une experte les petites lettres se trouvant sur les écouteurs avant de les mettre dans ses oreilles, se laissant bercer par les douces notes de la berceuse du Labyrinthe de Pan. Le chat, surement d'humeur joueur aujourd'hui, vint alors se posait sur son ventre, sous un ronronnement assourdissant qui fait soupirer la jeune demoiselle. Pourtant, elle se met à caresser la tête du félin tout en regardant ses nouveaux messages. Trois pour être exact. Deux d'une certaine Sawah et un autre d'une Soraya prenant des nouvelles sur sa santé. La petite fille se décida de leur répondre pour les rassurer, tout en rajoutant des petites vannes de bas étages pour leur prouver qu'elle était en pleine forme, avec son même humour pourrie.

Puis elle laissa son esprit repensait à son écrit. Elle s'était délectée de la mort de Nyra, bien que mal écrite et très rapide. Mais elle avait montré par là sa vision du monde. La curiosité toujours s'éteint mais renaît sans arrêt sous différente forme, alors que l'espoir, lui, ne meurt jamais et perpétue. Mais même si la curiosité est mal vue, elle n'en reste pas moins l'élément qui fait que notre monde évolue.

Le téléphone de la petite fille se mit à vibrer, faisant ronchonner la dite fille. Elle s'assied et fit tomber le matou entre ses cuisses, ce qui ne lui plut guère. Elle décrocha et grogna légèrement.

    - Allo ? Ah ! Sarah ? Non ça va, t'inquiètes, demain je reviens en cours … Mais oui roh ! Je vais pas mourir je suis pas en sucre ! … Ce que j'ai fait de ma journée ? Hum … J'ai dessiné la curiosité par écrit !




The Curiosity, always, is reborn.

Lily S. ©



_________________

Icon : by loopyallie ( LJ )
Picture : The End of the Rain by M0thyyku ( DA )
Song 1 : FFVII Crisis Core Soundtrack: The Price of Freedom
Song 2 : FFVII Crisis Core Soundtrack: The Burdened





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MessageSujet: Re: Lily's Writting Session Jeu 7 Juil - 22:30

Nom : Lily S. - Lily-chi Ryouko Shizuka
Thème : Sora
Motif : Suite à un harcèlement répété de la part de Ai sur le fait que je devais poster la première version de cette fic (vite rejoins par Enmily) j'ai cédé. Seulement voilà je me suis permise de rajouter des détails plus ou moins conséquent. D'ailleurs la fin n'est pratiquement pas la même. Pourtant je préfère encore l'autre version ...
Un commentaire ? : Coupez moi les mains, autrement, je ne m'arrêterais pas d'écrire de pareils horreurs. Ce n'est pas du Amélie Nothomb, ça ne vaut même pas un roman pour ado'. J'espère juste que cela vous plaira, si vous le lisez.
Sora Sawada est ma propriété, toutes personnes usant de ce personnage sans mon autorisation se verra tellement pourri qu'il n'osera plus jamais m'approcher.


Oh my dear Sky


« Sawada Tsunayoshi était l'héritier de la volonté du Premier Vongola, celui qui avait rendu sa gloire d'antan au Vongola. Il était, de tous les parrains de cette famille mafieuse, le plus respecté et honoré. Tsunayoshi était aussi sans aucun doute le plus fort de tous les parrains ayant frôler cette Terre, pas seulement grâce à sa force et à son pouvoir, mais aussi par sa bonté d'âme. Il était juste et droit, protégeant les personnes importantes à ses yeux et les innocents. Grâce au petit Tsunaze, la famille Vongola avait repris sa tâche initiale.

Mais pourtant, qui l'aurait cru ? Qui aurait cru que ce chétif petit garçon de quinze ans, ce même chétif petit garçon qui refusait de devenir parrain de la mafia, aurait changé l'histoire même de la plus puissante famille mafieuse que l'histoire est connus ? Qui aurait pensé que cette bande de gamin serait les sauveurs de cette famille qui avait perdu toutes les valeurs du Premier Vongola ? Personne n'avait osé faire la pari. Personne excepté le neuvième parrain de la famille Vongola et Reborn, le plus redouté des tueurs à gages. Et ce petit gringalet de quinze gagna le pari. Tsunaze évolua dans le bon sens.

Mais ce garçon, bien qu'ayant gagné le respect des plus grandes familles mafieuse, s'était épris d'une jeune fille répondant au nom de Kyoko Sasagawa. Une fois, le jeune sot osa se déclarer, sous l'effet ravageur d'une des fameuses balles de la dernière volonté. Jamais il ne retentit l'expérience, de peur de se prendre une veste dans les règles de l'art. Les années passèrent et à l'age de raison qu'était vingt ans, le jeune homme n'avait jamais parlé de ses sentiments enfouis au fond de son être. Ses proches avaient cru que le jeune parrain avait oublié son premier amour et était belle et bien décidé à aller de l'avant. Mais tous étaient bien loin de la vérité.

Au fond de lui, le jeune Sawada éprouvait toujours des sentiments très fort pour la jeune sœur de son gardien du soleil, seulement sa timidité l'empêchait de faire part à sa douce ses sentiments. Alors Tsunayoshi Sawada se jeta à corps perdu dans le travail, cherchant à préserver les valeurs et les transmettre à une nouvelle génération.

Seulement plus le temps passait, plus Tsunayoshi Sawada se permettait de disparaître plusieurs jours à l'improviste et surtout en ne prévenant qu'à la dernière minute. Certes, il n'était pas rare de le voir partir en courant pour régler un problème entre deux familles alliés au Vongola, ou bien encore qu'il se fasse inviter à la dernière minute pour une cérémonie des plus importantes, bien que cette dernière situation soit souvent dut à une farce de mauvais goût du gardien de la brume. On sourit tout d'abord amusé de ces absences à répétition du jeune parrain, bien qu'à son retour, ce fut toujours un Reborn avec une aura meurtrière qui l'accueillait.

Mais plus le temps passait, plus les escapades du Dixième du nom se faisait régulière et d'une durée indéterminée. Ces proches s'inquiétèrent de ses absences si répétitives et demandèrent des explications. Tsunayoshi Sawada répondait vaguement, sans réellement donner de réponses aux questions … Ses réponses étaient courtes, irréfléchies, évasive et complètement improbable, mais ce qui exaspérer ses gardiens, et tout particulièrement celui des nuages, c'est qu'il arborait toujours un sourire empli de niaiserie et de naïveté des plus énervante, comme si le jeune parrain vivait dans un autre monde, un monde rose et sans soucis.

Ce petit manège dura environ huit mois. Huit mois où le dixième du nom n'avait cesse de partir et de repartir sans arrêt. Mais plus le temps passé, plus l'expression rêveuse du jeune parrain se transformait en une expression inquiète, sérieuse, voir même, dur. Il n'était plus rare de le voir à son bureau en train de réfléchir, les sourcils froncés et le regard perdu dans le vide. Une petite ride s'était formé entre ses sourcils au fils des jours. Ses gardiens essayèrent tant bien que mal de lui parler mais très rapidement, cela l'irritait. L'inquiétude parmi ses hommes grimpa mais personne n'osa affronter le jeune homme.

Pourtant une nuit, dans les alentours de trois heures, le jeune homme se leva précipitamment avant de quitter sa demeure comme jamais avant il ne l'avait fait. Gokudera, qui avait été réveillé par le boucan qu'avait provoqué leur patron en se levant, pouvait juré ne pas avoir reconnu Sawada. Le visage du jeune parrain était déformé par l'inquiétude, aussi blanc qu'un drap, sans oublier ses mains jointes, suppliante comme lorsque l'on faisait une prière.

Le gardien de la tempête avait bien tenté d'arrêter son boss, mais celui-ci continua sa route sans prêter attention aux appels de son bras droit. Il disparu au volant de sa mercedes noire au coin de la rue, et personne ne le revit pendant près d'une semaine. Une semaine durant laquelle le monde entier fut retourné, où la panique gagna toute la famille. Hibari en venait même à être déranger tellement l'absence du petit parrain se faisait ressentir, et il était toujours mauvais de déranger le grand Hibari.

Puis il revint. Un après midi, alors que Yamamoto tentait de détendre Gokudera d'une quelconque manière que se soit, on entendit la porte de la demeure s'ouvrir lentement. Immédiatement, les gardiens présents se précipitèrent dans l'entrée pour voir un Tsunayoshi Sawada rayonnant. Le jeune homme était connu pour ses doux sourires et son caractère, mais à ce moment là c'était une toute autre sorte de sourire qu'affichait le parrain. Un sourire rempli d'amour, de tendresse et de passion, ces sourires qui ne soulèvent que très légèrement l'encolure des lèvres mais dont la signification est plus que visible. Tsuna apparaissait soudainement plus jeune mais aussi plus imposant, sa ressemblance avec le Premier du Nom se fit beaucoup plus ressentir à cet instant précis.

Dans ses bras se trouvait un linge bleu clair qu'il tenait d'une bien étrange manière, confortablement installé contre son torse; mais ce petit linge bougeait, on pouvait même entendre de vague petit jappement et chouinement si l'on tendait correctement l'oreille. À l'intérieur se trouvait un tout petit être au grands yeux noisettes et à la peau laiteuse. Cette petite chose remuait contre Tsuna, bougeant légèrement ses bras. Personne ne posa de questions, bien trop choqué par la présence de ce bébé ici, qui plus est dans les bras du Dixième du nom. Un vague soupire de bien être s'échappa du jeune homme qui détacha son regard de l'enfant pour fixer ses gardiens.

    - Je vous présente ma petite fille, fit il simplement.

Une simple phrase, tout ce qu'il y avait de banal. Aucune explication ne furent donné, juste cette information. Au début, beaucoup pensèrent à une enfant adoptée mais très rapidement cette idée fut abandonnée au vue de la ressemblance entre les deux protagoniste. Le même air fragile, les mêmes joues graciles, les mêmes yeux … Hibari aurait été là, sans nulle doute aurait-il fait une remarque sur son apparence « d'herbivore » similaire à celle du Decimo il y a de ça quelques années déjà. Mais, si ce bébé était vraiment celui de Sawada Tsunayoshi, qui pouvait bien être la mère ? Le jeune homme n'avait pourtant jamais réussi à avouer ses sentiments pour la sœur de son gardien du soleil, de plus cette dernière n'était jamais tombé enceinte. Aujourd'hui encore les gardiens Vongola ont du mal à saisir cette histoire de maternité mais leur confiance envers leur boss était tellement grande qu'ils laissèrent couler.

Une autre question frappa les esprits, plus importante dans l'immédiat. Comment se nommait ce bébé ? Il était vrai qu'il était bel et bien là, seulement si ce petit être devait rester avec eux, les gardiens devaient bien au moins connaître le nom de cet enfant. Non ? Seulement personne n'osa poser la question fatidique, encore bien trop choqué par l'annonce de la paternité nouvelle de leur grand patron. Comprenant la question muette de ses hommes, le dit patron agit de manière méticuleuse pour pousser le linge et laisser voir correctement le visage du poupom en train de se mettre la main dans la bouche, semblant épuisé. Ses minuscules yeux se posèrent sur ces hommes qui l'entouraient et qui la regardaient tous avec une fascination presque étrange. La lèvre inférieur de l'enfant se mit à trembler et ses yeux s'embuèrent de larmes. Tsuna réagit presque immédiatement en berçant doucement la petite chose et laissant échapper un léger rire gêné.

    - Elle se nomme Sora.

Encore une phrase des plus courtes à titre purement informative. Seulement, cela satisfis ses compagnons qui sourirent vaguement, excepté Gokudera qui cherchait une suite logique contenant x et y pour expliquer l'apparition de cette petite fille, car s'en était une. Yamamoto, lui, ne put s'empêcher de rire avant de dire que cette petite était sans aucun doute aussi peureuse que Tsuna à une époque, ce à quoi le jeune parrain lui tira la langue d'une manière tout à fait puérile. L'atmosphère se fit alors bonne enfant. Oui, à une ancienne époque, Tsunayoshi était faible et peureux mais cette période était révolu depuis bien longtemps déjà, maintenant il était un homme fier et droit. Et un père aimant.

Le temps passa, lentement mais surement. Toute la famille Vongola semblait s'habituer à la présence de la petite fille, vivant essentiellement avec son père. Il était extrêmement rare de voir le parrain de la mafia, sans sa petite princesse non loin de lui, que se soit dans ses bras, ou trottinant derrière lui. La petite s'était habitué aussi aux visages des membres de cette famille mafieuse pas comme les autres. De tous sauf peut être d'Hibari ou bien encore de Mukuro, pour lesquels elle vouait une peur sans limite et n'hésitait pas à se cacher quand les deux hommes cités venaient voir son père. Son père en riait béatement en soulignant un instinct de survie très développé qu'elle avait surement hérité de lui. Son adorable princesse. Comme il aimait l'avoir sur ses genoux, un petit ange qui dans sa nature innocente chassait les ennuis que leur offrait la vie. Sawada avait énormément de mal à laisser sa fille à ses hommes, même pour un laps de temps très court … On le surnommait le Papa Gâteau.

Au fil des années, le secret sur la conception de Sora fut levée, Tsuna se confiant petit à petit quand le cœur lui disait. Ce soir là, le jeune parrain se sentait seul, horriblement seul. Le cruel manque de présence charnelle se faisait ressentir dans ses tripes, dans son cœur. Malgré la présence de ses compagnons, la solitude était détestablement toujours présente autour de lui, alors il était partie boire un verre … Seulement un. Puis, alors qu'il était installé au comptoir, une jeune femme vint l'y rejoindre. Elle était belle. Ils parlèrent longtemps. Très longtemps. Et ils continuèrent jusqu'à la fermeture du bar. Ils s'embrassèrent, chastement d'abord puis, plus passionnément. Ils ne se connaissaient ni d'Ève ni d'Adam et pourtant ils s'autorisaient à s'oublier dans les bras l'un de l'autre, le temps d'une nuit, le temps d'un instant. Cette nuit ne fut qu'un échange de chaire, de gémissement et de caresses douces et délicates, chacun rêvant de voir un autre être à la place de l'autre. Mais le besoin de combler cette solitude était si forte qu'ils laissèrent l'alcool tromper leur sens, s'enivrant l'un de l'autre.

Ils se séparèrent le lendemain matin, sans qu'aucune parole ne soit prononcé. Ce n'était pas nécessaire, ils savaient tous deux pourquoi ils avaient agis de la force. Pourtant ils restèrent en contact, un peu.

Ce fut au bout d'un mois seulement que la jeune femme se rendit compte de la présence de Sora en son sein. Prise de panique, elle contacta presque immédiatement le père de cette enfant pour le prévenir. Sa décision était déjà prise, elle ne voulait pas garder ce fœtus en son corps. Cela le déformerait et elle ne se sentait pas prête d'élever un gosse qui n'était pas le sien, mais par respect pour les bonnes mœurs, elle prévenu le père. Seulement Tsuna refusa de perdre une partie de lui-même sans même avoir la chance de le connaître, de partager quelque chose avec lui. Le désir de voir vivre cet enfant fit naitre une volonté nouvelle. Les deux jeunes adultes entrèrent en conflit presque immédiatement.

De violentes disputes éclatèrent. Ni l'un ni l'autre ne voulaient accepter la requête de l'autre. Puis un compromis fut proposé par la jeune femme : elle acceptait de porter le bébé jusqu'à son terme, mais une fois la petite présente, Tsunayoshi serait le seul et l'unique responsable de cette enfant. Elle ne voulait plus rien avoir à faire avec elle. En désespoir de cause, le jeune parrain accepta, de peur de perdre la chaire de sa chaire. Il aurait souhaité que sa petite princesse est une mère, mais le destin lui refusant ceci, Sawada porterait les deux rôles. Malheureusement, la grosse eut d'énorme complications et fut très dur pour la mère qui maudissait l'enfant qui se développait bien au chaud dans son ventre.

Tous ces problèmes de santé faisaient que le jeune parrain s'absentait souvent de son lieu de travail pour prendre des nouvelles de son enfant et de la mère porteuse, car il n'y avait pas d'autre terme possible pour cette femme. Malheureusement, les deux jeunes gens ne pouvaient plus se supporter. La mère de Sora ne cessait de l'insulter et de la maudire, alors que Tsuna défendait avec ferveur sa fille. La seule chose pour laquelle ils étaient tous deux d'accord était que cette situation se termine rapidement. Puis l'accouchement arriva, en pleine nuit, forçant le jeune homme à quitter sa demeure le plus rapidement possible pour rejoindre son enfant et sa mère.

Cet accouchement se passa horriblement mal. La petite Sora avait son cordon ombilical entouré autour de son cou et plus la mère poussait, plus elle s'étouffait. Une fois à l'extérieur, il fallut plusieurs minute au médecin pour libérer l'enfant de son étreinte et un massage des plus violent fut appliqué à Sora pour la forcer à respirer. Son épaule se retrouva déboitée, mais ses cris et ses pleurs soulagèrent le jeune père de famille qui voyait déjà l'un de ses plus beaux trésors disparaître à jamais de la surface de cette terre.

La mère de la petite fut emmenée en soin intensif presque immédiatement après, ayant perdu beaucoup trop de sang pour une personne. Alors qu'on s'affairait autour d'elle sur la table d'opération, la jeune femme pleura, elle pleura toutes les larmes de son corps. Elle maudit cette enfant qui lui avait volé sa vie en venant au monde, elle maudit l'homme qui l'avait mise enceinte et l'avait convaincu de tenir sa grossesse à terme. Et à l'instant même où son dernier souffle fut poussé, elle pria de toutes ses forces pour qu'à jamais la vie de ces deux êtres soient rempli de malheur. Elle mourut d'hémorragie interne.

Pourtant, rien ne gâcha l'existence de la charmante petite princesse du parrain Vongola. Sora était en quelque sorte pourri-gâter par ses oncles, au grand malheur de son père qui n'appréciait guère de voir sa fille enlaçait d'autre personne que lui, et du fait que surement, plus tard, elle serait un tantinet capricieuse. Si ce n'était déjà pas le cas. Elle était timide, ravissante et extrêmement polie, bien qu'elle ne lâchait jamais son père une seconde. Elle admirait Tsuna comme l'on admirait un dieu, c'était son monde, son univers. Pour son père, ses sourires étaient un moyen simple et efficace de faire fuir la solitude, jamais il n'eut ressenti de pareil bonheur. Il aimait la sentir sur ses genoux, jouant doucement avec sa cravate pendant une réunion, il aimait lui raconter des histoires et la voir s'émerveiller sur tout.

Mais le bonheur prit rapidement fin quand une nouvelle famille mafieuse fit son apparition sous le nom maudit des Millefiore. Cette fameuse famille était l'union de deux autres famille, et était dirigié sur le ô trop tristement célèbre Byakuran. Cet homme avait pour ambition de contrôler le monde entier, pour cela il comptait sur la puissance incroyable qu'avait ses hommes. Pour arriver en haut de la gloire, l'un de ses projets était d'exterminer la famille Vongola au grand complet. Les batailles s'enchainèrent et plusieurs fois ils furent mis en échec. Tsunayoshi regardait avec désolation et tristesse ses hommes tomber un par un, sous les coups des Millefiore. Bientôt, ils mouraient tous … Dans son immense bureau, alors que le jeune parrain se demandait comment ils allaient se sortir de cette situation critique, ses yeux se posèrent sur sur Sora, jouant paisiblement sur le tapis avec sa poupée de chiffon. Comment pouvait-elle être si innocente du monde extérieur ? Tsuna se mordit la lèvre inférieur en se prenant la tête dans les mains.

    - Papa ? Demanda la toute petite avec une voix curieuse. 'A vas ?

Le jeune père observa sa princesse entre ses doigts et laissa un sourire s'échapper avant de la prendre doucement dans ses bras et de lui embrasser le front, avec une grande précaution. Tsunayoshi avait tout à perdre si les Millefiore venait à gagner … Il avait désormais des êtres chers à protéger, ses amis, ses parents, sa fille chérie.

    - Bien sur ma princesse, pourquoi papa n'irait pas bien vu que tu es dans ses bras ?

Un sourire remplit d'amour lui répondit. Oui, tout irait bien. Quand la petite fille fut au lit, Sawada se dépêcha de faire venir Hibari dans ses quartiers le plus rapidement possible. Le lendemain serait une dur et longue journée, et il avait besoin de s'organiser … De tout organiser de manière simple et efficace pour eux.

Le lendemain, une réunion entre Tsunayoshi Sawada et l'un des représentants la famille Millefiore s'organisa. Les gardiens, tout d'abord insulté par l'absence du boss de la famille ennemie, insistèrent ensuite pour accompagné le jeune homme dans cette entretien. Il n'accepta que la présence de Yamamoto et de Gokudera. C'est ainsi qu'il marchait, imposant comme jamais le jeune homme ne l'avait été, un visage dur et ferme remplacé celui doux et tendre, sa cape hérité du Primo flottant derrière lui. Par contraste, Sora était là, tenant fermement la main de son père et rayonnant de bonheur dans sa plus jolie robe.

Le jeune parrain entra dans la pièce, rencontrant pour la première fois son interlocuteur. Un homme au sourire indécent. Tsuna se crispa légèrement et s'installa sur le fauteuil qui lui avait été désigné, posant ses ses genoux sa chère petite fille. Sora regarda avec attention la pièce dans laquelle elle se trouvait, jamais encore elle n'était venu ici … elle ne fit rapidement plus attention à ce détail sans importance et s'installa correctement, son dos bien pelotonné contre le torse de son père pendant que ce dernier lui caressait doucement les cheveux. C'était un geste mécanique … Caresser la chevelure de sa fille était un moyen de garder pied, de rester présent dans ce monde.

Sora regarda l'interlocuteur de son père et grimaça, le trouvant fort laid pour un monsieur. Ses « oncles » étaient pourtant beaux, eux. Certes pas aussi beau que son père tant aimé, mais ils l'étaient quand même … Alors pourquoi n'arrivait elle pas à trouver ne serai-ce qu'une once de charme à cet homme. Leur regards se croisèrent. Se fut sans aucun doute l'un des pires souvenirs qu'elle eut à supporter … Cet homme la regardant, salivant à sa vue avant de se lécher les lèvres de manière goulu. Sora se sentit sombrer dans une peur sans nom et s'accrocha à la veste de son père, détournant presque immédiatement le regard, se refusant de pénétrer dans l'âme de cet homme à travers de pareil yeux.

    - Peut-être ne vaudrait il mieux pas laisser le petit coup de foudre dehors ? Susurra d'une voix détestable le représentant.

Sora se retint de lâcher un couinement plaintif et se crispa encore plus contre son père dont la main caressait toujours les cheveux.

    - Je préfère garder mon enfant près de moi, répliqua le plus sèchement du monde Sawada.
    - Comme il vous plaira, après tout, ce n'est pas ma fille ♥.

Si Sora avait été un peu plus âgé … Peut être aurait elle demandé à sortir. Mais dans son jeune age, l'enfant de cherchait qu'une chose, s'accrocher à sa seule source se protection, et celle-ci lui était offerte par son père. Oh si seulement elle avait put sentir cette main tremblante lui caresser les cheveux si doucement.

Les négociations commencèrent à l'instant même où Sora eut l'impression de chuter. L'atmosphère était irrespirable et la tension dans cette sale était à son paroxysme. Une boule se forma dans sa gorge au fur et à mesure que son père et cet homme parlait. Elle ne comprenait rien à ces mots compliqués. Elle regardait sans comprendre son père et son expression si dur, si froide qu'elle ne lui connaissait pas … « Génocide », « tuerie », « mort ». Tout cela elle ne comprenait pas, et ces mots tournaient autour d'elle d'une manière si violente qu'elle se senti nauséeuse. Elle plaça ses deux petites mains sur sa bouche de peur de cracher ses tripes sur le sol. Petit à petit son corps se crispait, ses membres devenaient lourds et elle avait de plus en plus de mal à respirer. Une peur sans nom lui grimpait l'échine.

Elle essaya tant bien que mal à retenir un sanglot, seulement ses larmes ne lui obéirent plus. Elle se serra plus fort contre son père, dont au file de la discussion, la pression de la main sur son crâne se faisait moins forte. Elle cherchait l'air, elle voulait lui demander de la sortir de là et de retourner chez eux. Mais Sora se retint car elle savait qu'elle n'avait pas le droit d'intervenir dans ce genre de situation.

Oh, elle comprenait maintenant pourquoi son père ne voulait pas qu'elle vienne. Jamais une « réunion » n'avait été si lourde et si pesante pour ce petit corps. Pourtant quand son père lui avait hurler dessus, elle avait vu la une trahison et avait refusé qu'il ne la laisse seule dans leur demeure. Elle pleurait si fort, elle le suppliait tellement. Tsuna s'était alors retourné et avait pris sa princesse dans ses bras, s'excusant mille fois. Au début, Sora avait pensé qu'il s'excusait de lui avoir hurlait dessus mais avec le recule … La jeune femme se fit parfois qu'il s'excusait d'avoir été si faible pour avoir cédé à ses pleurs; savait-il seulement à quel point sa fille l'aimait ?

La petite princesse tira faiblement sur la cravate de son père. Une fois. Puis deux fois. Et encore jusqu'à ce que l'homme baisse la tête vers sa fille. Leur regards se croisèrent et ce fut un échange douloureux pour les deux êtres. Sawada s'excusait silencieusement auprès de sa fille, s'arrêtant dans son discours pour lui accorder les secondes qu'elle méritait. Il lui embrasse doucement le front, avant de la prendre correctement dans ses bras et l'entourait à l'intérieur, confortablement installé, de manière à ce que rien ne la touche de l'extérieur.

Sora se calma légèrement. Ses membres se détendirent et elle ferma les yeux, les quelques petites perles salé dévalant doucement ses joues de poupon. Elle mit son pouce dans sa bouche et serra d'une main la cravate de son père tant aimé. Elle se laissa bercer par le rythme cardiaque de ce dernier, oubliant l'horrible brouhaba qui l'entourait, ces mots hideux qui sortaient de la bouche des adultes, les regards haineux de ses « oncles ». Elle oublia tout, car là où elle se trouvait rien ne pouvait l'atteindre, Sora se trouvait au paradis, enveloppé dans la chaleur parfaite de son père. Elle aurait tout donné pour en abuser encore et encore, et elle savait que son père le lui aurait donné.

Puis un bruit sec et sonore se fit entendre dans toute la salle faisant sursauter de peur la petite princesse qui sortit immédiatement de son paradis terrestre, presque trop brutalement. Son père lui, avait fait un soubresaut face à cette détonation. Sora se serra contre son père en entendant l'un de ses oncles hurlaient de toute ses forces, son rythme cardiaque encore très rapide sous l'effet de la surprise que cela avait fait. Seulement, quelque chose gêna l'enfant … Doucement, lentement, quelque chose coulait sur sa tête. Prise de nausée face à l'aspect écœurant de la chose elle posa sa petite main tremblante sur le haut de son crâne avant d'observer le phénomène. Rouge. Sa main était rouge. Sa chevelure chocolat prit alors une teinte rougeâtre et poisseuse avant que le liquide ne coule le long de son front puis de ses joues …

Surprise, elle releva la tête, ignorant le monde extérieur, cherchant juste le regard de son père. Et elle le trouva. Son père était penché en avant, les yeux à demi-clo … Vide. De sa bouche étrangement blanche coulait un filet d'un étrange liquide de couleur vermeille. Au dessus de la tête de l'enfant, sur le torse de son père, une tache d'un rouge vif souillait la chemise blanche immaculée avec une rapidité des plus horribles … Très rapidement, la robe rose pale de la petite princesse fut souillé par le sang de son père. Le sang souillant la pureté innocente de son enfant …

Elle ne pleura pas. Elle ne bougea pas. Elle resta là, immobile et droite à regarder son père, attendant une réaction de sa part … Ses membres se crispèrent légèrement devant ce manque de réactivité. Pourquoi la regardait-il sans sourire ? Savait-il seulement à quel point ce n'était pas normal pour elle ? Elle leva sa petite main et lui essuya le sang qui coulait de ses fines lèvres à jamais close avant de lui embrasser sa joue glaciale avec tout l'amour qu'elle pouvait donner dedans. Quand elle était d'humeur boudeuse le matin, son père lui faisait toujours ça … Alors peut être que cela marcherait pour le faire réagir, elle l'espérait tout du moins. Mais Sawada Tsunayoshi resta de marbre … Elle le secoua légèrement .. Oubliant le monde qui l'entourait, les larmes se formant doucement à ses yeux.

« Les sales rats ! Ils s'enfuient ! Putain Yamamoto déclenche moi cette putain d'alarme ! »

Sora déglutit faiblement avant de le re-secouer à nouveau, tremblotant. Peut être dormait il profondément … Il fallait juste le pousser un petit plus fort pour qu'il se réveille et la berce dans ses bras à nouveau. Ça ne pouvait être que ça, elle le sentait … Elle renifla bruyamment ne tentant de ne pas pleurer. Mais c'était tellement dur …

« Ne les laissez pas partir ! Il faut qu'ils crèvent c'est sales fils de p … ! »

Les larmes coulèrent le long de ses joues alors qu'elle se faisait plus insistante. Elle le suppliait de revenir, elle lui promettait qu'elle ne ferait plus de bêtises, qu'elle serait sage, qu'elle ne pleurerait plus comme un bébé, mais elle le suppliait de ne pas la punir si méchamment. Soudain, les bras de son père tombèrent de chaque coté de son corps, ballant … sans vie … Ce qui la protégé du monde extérieur n'existait plus.

« Putain … Ils sont plus là … Bordel … Bordel … BORDEL ! »

Sora laissait ses larmes coulaient librement le long de ses joues et secouait avec énergie son père, une dernière fois, ne pas la laisser comme ça … Ne pas la punir ainsi. Qu'avait-elle fait pour être puni comme ça ? Elle se pelotonna contre lui et lui demanda mille fois pardon … Mille pardon qui ne furent jamais entendu. Quand Gokudera et Yamamoto revinrent, Sora s'était pelotonné dans la veste de son père, se souillant d'elle même du sang de son père. Les bras si désireux de protection avait était remis autour d'elle … Et sans doute, sans l'horreur du sang présent, cette scène aurait pu être touchante. Personne ne réussit à séparer la petite de son père … Elle était souillée par un mal qui la consumait petit à petit …

Elle ne comprit pas. Elle ne comprit jamais.



« Papa … quand tu te réveilleras … on pourra aller au parc ? »




Lily S. ©
_________________


Picture : Ushiromiya Maria - Umineko no Naku koro Ni _ Studio 07th Expansion
Song 1 : Never Let Me Go Soundtrack : We all Completed
Song 2 : Chanson Anglaise : London Bridge is falling down





Vas y, bats des ailes, car c'est tout ce qu'il te reste.


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InvitéInvité
MessageSujet: Re: Lily's Writting Session Dim 10 Juil - 3:22

Tu le sais déjà, je te l'ai déjà dit et pourtant je reviens te le dire encore et encore, ce qui ne peut que prouver combien ta façon d'écrire est génialissime : J'adore, j'aime, j'en suis dingue, et si je le pouvais j'épouserais même tes écrits. ♥

Ta façon d'écrire est tout simplement merveilleuse, tes textes nous transportent du début à la fin, ils nous aspirent, à tel point que l'on ressent ce que les personnages ressentent comme si nous étions à leurs places. Ils se lisent, s'absorbent tellement bien que l'on voudrait qu'ils ne s'arrête jamais, qu'on va même jusqu'à les relire encore et encore après les avoir terminés (en tout cas, il en fût ainsi pour moi.).

Je me répète, puisque tu le sais déjà, mais j'ai tout de même moins accroché à la première (qui n'en reste pas moins merveilleuse) pour la bonne et simple raison que je ne connais pas l'univers de D-Gray Man, j'ai donc un mal fou à me mettre dans l'ambiance de cette fic. Malgré cela la lecture m'a vraiment passionnée et je ne peux qu'en redemandé même si parfois je me sens larguée puisque je ne comprends pas vraiment le sujet autour duquel tourne l'histoire.

En revanche pour Oh my Dear Sky...Je connais très bien l'univers de Reborn et de ce fait la lecture de cette fic ne m'a qu'encore plus passionnée que celle de la précédente. Comme je le disais plus haut c'est tellement bien écrit que je ressentais clairement les émotions des personnages, le bonheur de Tsuna, la peur de la petite Sora, son incompréhension et son infinie tristesse qui (je n'ai pas peur de l'avouer) m'a fait pleurer. Une merveilleuse histoire merveilleusement bien rédiger, qui me pousse à ne demander qu'une seule chose : d'autres fics ! ♥




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MessageSujet: Re: Lily's Writting Session Dim 10 Juil - 17:14

Aaaaaaaaaaah t'as déformé la page du forum ><
/PAN/

Bref u_u'

Encore et toujours un déjà lut, encore et toujours je me plais à relire ce que j'ai déjà lu. Même si bon, disons le franchement, le thème principale ne me plait pas spécialement.
SACRILÈGE T'AS TUÉE MA NYRA!!!! è_____é

Bref u_u"

Je ne vais pas te dire ce que tu sais déjà, je postais juste pour le plaisir de te faire enrager =D
/fuit/





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InvitéInvité
MessageSujet: Re: Lily's Writting Session Dim 10 Juil - 17:39

Voilà donc après avoir survécu à la lecture géniale (mais très longue pour mes petits yeux) de ces fics, je viens encourager ma petite soeur adorée que j'aime parce qu'elle mérite qu'on commente ses fics tellement elles sont bien ! Bon je sais que tu vas me haïr après ça, mais bon je le fais pour ton bien (et un peu le mien aussi) :

Tout d'abord, je commenterais moins la première fic que la seconde, l'univers de D-Gray Man m'étant totalement inconnu, je ne peux pas vraiment donner l'avis sur le côté scénaristique de cette fic. En revanche, j'ai trouvé ça très bien écrit malgré quelques fautes par-ci par-là (rien de bien grave et d'extraordinaire vu la longueur du post). Pour le reste, on ressent bien ce que vivent les personnages, même si parfois je suis un peu perdu vu que je comprends rien à qui ils sont et ce qu'ils ont de spécial...

Pour la deuxième fic en revanche, puisque je connais l'univers j'ai prit bien plus de plaisir à la lire... 3 fois hier soir (j'trouvais pas le sommeil). J'ai déjà beaucoup l'idée de situer la fic dans cette période de KHR que je trouve vraiment super interessante, notamment pour les possibilités scénaristiques. La maturité de l'histoire en elle même est également plaisante (le fait de créer la rupture entre le Tsuna adulte qui vit des coups d'un soir et le Tsuna du manga). Sora est super attachante et comme l'a dit Ai, on ressent ce que vivent les personnages, on a mal au coeur quand Tsuna meurt... Pour ma part (appréciation personnelle), j'aurais peut-être aimé plus de développement entre la relation Sora/autres membres de la famille même si elle est quand même détaillée, mais j'vais pas faire mon chieur pour si peu. Sinon niveau orthographe et tout, ça reste correct... J'suis un peu un maniaque des fautes et ce même si j'en fais moi, mais y'a certains -er au lieu de -é, quelques mots où ils manquent des lettres... Rien de bien méchant surtout vu la longueur et le temps que tu as du mettre pour écrire pour ne souligner qu'un truc qui m'a fait rire :

Citation :
Malheureusement, la grosse eut d'énorme complications et fut très dur pour la mère qui maudissait l'enfant qui se développait bien au chaud dans son ventre.

C'est qui la grosse ? C'pas plutot la grossesse ? xD). Après pour continuer dans les critiques (que je fais pour aider hein et aussi car j'me dis que ptet que si personne critique Ai aura pas gagné !) y'a des tournures un peu bizarres, ou alors c'moi qui connait pas ces expressions :

Citation :
- Peut-être ne vaudrait il mieux pas laisser le petit coup de foudre dehors ? Susurra d'une voix détestable le représentant

Je sais pas ce que c'est un petit coup de foudre, mais c'ptet moi qui suis super con u_u.

En conclusion, j'ai beaucoup aimé te lire malgré certaines petites choses infimes à corriger, et même si tu penses que j'ai fait ça pour t'embeter et pour épouser Ai, j'ai essayé d'être constructif. J'espère te relire bientot !




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InvitéInvité
MessageSujet: Re: Lily's Writting Session Dim 10 Juil - 18:17

Bon ! *retrousse ses manches*

Tout de suite le coup de pied aux fesses à Jin èoé "Le petit coup de foudre" est une référence au disney "Hercule". Incultor ! XD Ne me frappe point.

Ensuite, si j'avais été une jolie jeune fille j'aurai versé ma petite larme tiens. Sincèrement c'est très bien écrit. Les détails sont conséquents sans être aussi interminables que dans Madame Bovary. J'aime bien le style, c'est fluide. Certes il y' a quelques erreurs qui trainent mais elles sont fort pardonnables. Ce sont bien tes fautes à toi >o<
Cette nouvelle version de Tsuna est très surprenante ! Elle est complétement différente de celle du manga bien que tu fais toujours des passerelles entre les deux ce qui permet de mieux se rendre compte du Tsuna devenu adulte. Ce coté "père poule" lui va à merveille mais ce qui est attendrissant ( en plus de Sora qui est complétement à croquer ) c'est son irrésistible envie d'avoir un enfant. J'ai beaucoup aimé la partie sur la grossesse et le désaccord entre Tsuna et la mère de Sora. Cette partie rend la chute encore plus conséquente, ça fait un choc. Au risque de répéter Ai et Jin, ils ont raison on ressent vraiment les émotions des personnages aussi bien Tsuna que les autres, Yamamoto blabla (le fait que Sora ne se rende pas compte sur le coup et se persuade que son père se réveillera est exquis.)

ENFIN BREF JE TE COUPERAI LES DOIGTS AVEC DU FIL DE PÊCHE !

C'est très bien. Bravo.




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Lily's Writting Session

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