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La vengeance est une alliée précieuse.


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Mafia Il fait beau il fait chaud, comment ca notre cerveau a trop pris le soleil?!
Emiliano De LucaMafia
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MessageSujet: La vengeance est une alliée précieuse. Mar 10 Juil - 2:49



LA VENGEANCE EST UNE ALLIÉE PRÉCIEUSE.
EMILIANO DE LUCA

Les larmes se mêlant à la pluie fine qui couvrait le visage de toutes les personnes rassemblées autour du cercueil qui lentement descendait dans sa tombe. Le prêtre présent posa lentement sa main sur l'épaule du mari de la défunte pour lui faire comprendre qu'il partage sa peine, comme tous les autres invités. Une femme pleurait alors que son mari dont le visage ne reflétait que de la culpabilité serrait les poings en essayant de masquer sa peine, un autre couple semblait heureux bien qu'il tente de le masquer derrière de fausses larmes et belles phrases clichées, mais dans toute cette foule, une seule personne affichait avec fierté son sourire, ses cheveux blonds humides venaient se coller sur son front. Si seulement les personnes présentes n'étaient pas occupé à pleurer ou à masquer leurs véritables sentiments quand à cette mort, peut-être l'aurait-il remarqué. Caché entre les proches de la décédée : Angela Morreti, femme d'un puissant entrepreneur ayant de nombreux liens avec la mafia italienne. Il admirait la peine que devait ressentir une personne normalement éduqué face à la mort. Il se souvint alors de l'enterrement de son père, seul, il était venu sur sa tombe, aucun prêtre, aucune famille, pas même sa femme. Personne ne devait apprendre son décès pour le moment, c'est tout ce que sa mère lui avait donné comme excuse, mais il savait qu'elle s'en fichait pas mal. Son père tout comme lui n'éait que des pions qui permettrais à cette femme vil et sans coeur de monter au sommet de ce pays en obtenant la puissance et l'argent des De Luca.

Il caressa lentement la lame se trouvant dans sa manche et attendu patiemment, regardant bientôt un à un les invités partir pour que la foule ne résume plus qu'au mari qui avait demander pour son plus grand malheur à ses gardes du corps de le laisser seul pour se recueillir après de sa femme. Mais l'italien ne bougea pas, son regard perdu dans le vide pour que personne ne le remarque vraiment bien que ses cheveux ne soit pas d'une grande aide. Enfin seul avec le Morreti, il finit par se faire remarquer en s'approchant un peu trop prêt.

    « Qui es-tu ? Je ne t'ai pas invité ... »


Le garçon ne répondit pas et continua à s'avancer, ne prenant même pas en compte que cet homme puisse être armé ou non. Surveillant chacun de ses mouvements, il se trouvait maintenant à portée de lame, maintenant la vie de sa cible était finit quoi qu'il fasse. Il laissa son doigt glissait sur le couteau qu'il laissait à présent glisser dans sa main.

    « Vous ne me connaissez pas, mais je suis celui qui vous tuera ... »


Une seconde plus tard il laissa sa lame s'enfonçait lentement dans la gorge du plus vieux, le sang gicla sur son visage pale, dans ses cheveux clair, mais son sourire n'en fut que plus brillant. Glissant lentement tout le long de son cou, l'arme retourna rapidement dans sa manche, tachant son bras et sa main où le sang ne cessait de se répandre. Le corps tomba lentement sur le sol en laissant quelques gargouillis funestes, ses yeux emplis d'une lueur et peur et de haine finirent par s'éteindre et avant même que les gardes du corps ne remarque la mort de leur patron, l'assassin était déjà bien loin.

    « Je suis Emiliano De Luca, le prince de la décadence et je suis celui qui a tué ta femme. »


Il regarda de l'entrée du cimetière, l'agitation se créer prêt de tombe et après un soupire, il quitta les lieux sans se retourner. Plus qu'une chose à faire, prévenir son frère de la réussite de la mission. Enfonçant les mains dans les poches de son long blouson noir, son sourire disparu petit à petit. Travailler pour son frère était toujours moins gratifiant que le faire pour son véritable patron, celui lui rappelait qu'il n'était que son sous-fifre, même pas son égal alors qu'il pouvait facilement lui trancher la gorge dans son sommeil. Le kidnapper et l'attacher dans l'une de ses nombreuses planques pour lui arracher un à un tout les lambeaux de peau qu'il pourrait trouver sur son corps jusqu'à ce qu'il ne voit plus que sang et chair rougie, il laisserait agir quelques poignées de sel le brûler avant de continuer sa séance de torture jusqu'à ce que toute la haine pour son propre sang se soit dissipé ou jusqu'à la mort de celui-ci.

Après avoir passé le portail de son manoir, il finit par oublier tous ses rêves de tortures et se rendit rapidement dans la salle de réunion, où il entra sans prendre le temps de frapper. Là il déposa son arme couverte de sang séché sur la table, la faisant glisser sous le nez de son frère et de sa mère avant de leur tourner le dos pour sortir. Mais alors qu'il attrapait la porte pour le refermer derrière lui, une phrase résonna dans la salle pratiquement vide.

    « Tu n'es peut-être pas si inutile que ça finalement. »


Il grogna en entendant la voix de sa mère, comment osait-elle ? Il claqua la porte avant de quitter de nouveau la salle pour retourner dans sa voiture ainsi que dans le cimetière où l'agitation était toujours présente, la police avait fait son arrivé, mais cela l'importer peu, personne ne pourrait deviner qu'il était le tueur. Il se glissa dans les allées toujours boueuses bien que la pluie se soit calmé et atteint enfin la tombe sur laquelle il était venu se confesser. Il posa un genoux à terre et baissa la tête face à la pierre tombale marqué du nom ''Alessandro De Luca". Il se releva et serra les poings.

    « Je sais qu'un homme ne devrait jamais se plaindre, mais je ne supportes plus de les voir salir votre nom de la sorte père. J'aimerais sentir leurs sangs coulait sur mes mains, sentir ma lame s'enfonçait dans leurs chairs, entendre leurs hurlement, leur demande de pardon futile et que j'ignorerais comme ils ont ignoré votre importance dans l'héritage des De Luca.,continua Emiliano en fermant les yeux un instant. Ce n'est pas qu'un nom, c'est une fierté que vous avez laissé grandir dans vos mains, vous avez construit tout ce que vous avez à présent et ils étaient là pour vous soutenir et ensuite tout vous volez. J'ai honte d'être du même sang qu'eux. »


Il soupira en sachant très bien que tout ce qu'il disait ne changerait rien, il ne croyait même pas que son père pouvait l'entendre ou quoi que se soit, mais il avait besoin de parler, de pouvoir dire tout ce qu'il avait sur le coeur et à quelqu'un d'autre que Larisa et Zeno qui prendrait peur de sa vengeance, de ses envies de meurtres. Ils auraient bien trop peur qu'il ne réussisse pas et meurt en voulant garder intact le nom de son père.





Dernière édition par Emiliano De Luca le Lun 23 Juil - 1:54, édité 5 fois

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MessageSujet: Re: La vengeance est une alliée précieuse. Mar 10 Juil - 14:47

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Personnage: Emiliano De Luca
Groupe: Mafia Italienne
Lieu: Italie
Pouvoir à acquérir: Capacité de se dématérialiser entièrement ou partiellement.

Scénario à respecter pour l'acquisition du pouvoir: 1. Le jour fait soudainement place à la noirceur de la nuit. De gros nuages noirs ont envahi le ciel, recouvrant ainsi toute la surface du globe. On peut apercevoir entre deux nuages, des éclairs d'un bleu électrique aveuglant. Puis, tout aussi soudainement, une explosion se fait entendre, suivit par un tremblement qui propulse toutes personne debout à terre. Se couvrant les oreilles pour ne plus entendre ce bruit assourdissant qui vous perce les tympans. Les vitres se brisent, les animaux hurlent. Tu te relève péniblement en cherchant la cause de ce bruit. Décris-nous sa réaction et ses sentiments.

2. Le ciel noir semblable à la nuit devient aussi bleu que les éclairs qu'Emiliano a aperçut entre deux nuages apocalyptiques. Au loin, une colonne de lumière semble partir du sol pour traverser les cieux, allant se perdre dans l'espace -cf le seigneur des anneaux le retour du roi /DEAD/-. Emiliano doit choisir entre fuir, ou aller voir ce qui se passe. Mais une fois qu'il a prit sa décision, une boule issue du ciel, de la même couleur que la colonne de lumière, fonce droit sur lui et la percute de plein fouet, entrant dans son corps pour ne pas en re-sortir.

3. Emiliano voit son propre corps disparaitre sous ses yeux, pire, il s'enfonce dans le sol. Tout ce qu'il touche lui passe au travers. Il ne sait pas ce qui lui arrive mais une chose est sûre, cette détonation et ces éclairs, et surtout cette boule de lumière y sont pour quelque chose. Il tente vainement de trouver de l'aide, mais personne ne le voit.

Contraintes: -Le fait de voir son corps se dématérialiser doit être un coup dur. On doit sentir de la peur, voir de la panique. Je veux le voir passer à travers les portes alors qu'il essaie de l'ouvrir, s'enfoncer dans le sol car il ne sait pas ce qu'il lui arrive, il ne maîtrise donc rien et n'arrive même pas à garder les pieds sur la terre ferme.
-Je veux les descriptions exactes des pensées d'Emiliano quant à ce qui se passe.
-Tu peux tuer quelqu'un avec ton pouvoir, mais ce sera par accident.
-Tu dois respecter le caractère de ton personnage.
-Tu peux faire interagir qui tu veux.
-Épate nous! \o/
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Le guide aux longues oreilles blanches.




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MessageSujet: Re: La vengeance est une alliée précieuse. Sam 1 Sep - 15:39


DANCE WITH YOUR PAST.

    « Relève la tête, un homme ne se laisse pas atteindre par la douleur et ne s'agenouille devant rien ni personne. Veux-tu réellement me rendre fou de rage Emliano ? »

Emiliano laissa un léger sourire prendre ses lèvres alors que cette phrase envahissait petit à petit son esprit, la voix de son père y était associé. Il l'entendait très nettement lui faire cette remarque et ensuite venir lui tapotait sur l'épaule. Lui qui avait toujours pensé que son père était le seul qui le haïssait d'être né, le seul qui regrettait de l'avoir laissé vivre. Mais en réalité il était le seul qui se souciait un minimum de lui, le seul qui l'avait véritablement aimé pendant toutes ses années. Un véritable sourire zébra alors son visage, l’illuminant d'une certaine joie de vivre que ne lui connaissait que peu. Il finit par poser son poing sur le haut de la pierre tombale en fermant les yeux.

    « Je te vengerais Papa, je te vengerais pour ton honneur bafoué ainsi que pour l'amour que tu m'as apporté »

Il ne savait même plus où il en était, un tas de choses s'était produite en peu de temps, la mort de son père, sa descente en enfer que sa mère tentait de maintenir ainsi que son désir pour entrer dans la mafia pour "aider" son frère. Mais il savait une chose, son père était la seule personne sur qui il aurait vraiment put compter. Celui-ci à présent décédé, à qui faire confiance ? Personne. Il ne pouvait comptait que sur lui-même. Sa mère, son frère, ses employé, tout ceux qu'il a connu jusqu'à présent, tous peuvent le trahir. Peut-être pourrait-il se trahir lui-même ? Non impossible, il s'aime bien trop. Il pose son poing sur la pierre tombale en fermant les yeux. C'est une promesse. Il n'oublierait plus jamais les vrais sentiments qu'avait son père et il n'oublierait jamais ceux qui avait tué cette personne qui comptait pour lui. Mais et si son père était toujours vivant ? Est-ce qu'Emiliano se serait rendu compte de l'amour de celui-ci ? Se serait-il souvenu de tout ses moments d'enfance heureuse ? Peut-être pas et pourtant il le regrette. L'italien finit par ouvrir les yeux, tiré de ses pensées par le bruit d'un éclair. Levant les yeux vers le ciel, le spectacle était fabuleux. Comme si les nuages et le vent avait lu sa haine pour l'afficher aux yeux de tous. Comme si ses sentiments commandaient au temps. Il soupira en sachant que se n'était que pur fiction. Comment cela pourrait-il être vrai ? Il baissa les yeux sur la tombe de son père. Il ne reviendrait jamais ici. Jamais. Si s'était pour s’apitoyer sur lui-même et repenser à de bons moments oubliés avec son père, il n'en avait pas le droit. La douleur doit rester cachée au fond de sa poitrine, l'apprivoiser pour en faire une force. La dompter et en faire une alliée. Voilà ce que lui a enseigné son père et il en tiendrait compte jusqu'à ce que se soit son tours d'être enfermé dans une cage de bois et enterré. Il fut une nouvelle fois tiré de ses pensées par un éclair qui zébra le ciel et fondit sur un arbre non loin de là. Le bruit d'une explosion de fit entendre et la seule réaction du blond fut de rester pétrifié, lui qui était un tueur, ne pouvait rien faire contre les éléments ! Il resta planté là lorsque le sol se mit à trembler, il tomba en tentant de se rattraper le mieux qu'il pouvait alors qu'une voix venait hurler en arrière plan.

    « Emiliano ! Vous allez bien ?! »

L'italien tourna le visage vers son chauffeur couché au sol tout comme lui. Mais qu'est ce qu'il se passe ? Par habitude dans les moments où il ne contrôlait rien, Emiliano avait attrapait un poignard toujours accroché dans son dos et l'avait placé dans sa main. Il sentait son coeur s'accélérait, le battement résonnait dans son crâne et peu à peu ses membres se mirent à trembler. Il leva les yeux aux ciel, celui n'était plus qu'une couverture sombre s'illuminant à chaque coup de tonnerre par un éclair qui venait le zébré. La lueur bleuâtre de la foudre était la seule source de lumière dans le cimetière auparavant éclairé par l'astre diurne. Les vitres de la berline explosèrent simultanément, le verre tombant dans un bruit de fracas sur l'asphalte, mais le bruit ne parvient pas à l'italien qui tentait de faire stopper se bruit ignoble qui venait le torturer, si bien qu'il en avait fait tomber son arme. Il ferma les yeux en espérant que tout cela passerait assez rapidement, mais une voix résonna en lui. « Tu es bien mon fils, Emiliano. Tu es un De Luca. ». Ses yeux s'ouvrir d'eux même et il ferma les poings.

    « Calme toi Emiliano, calme toi. Ce n'est absolument rien. »

Il avait prononcé cette phrase alors qu'il reprenait entre ses doigt la lame qu'il avait fait tombé quelques minutes plus tôt. Tentant de se relever, il se loupa une fois, puis une deuxième et finit tout de même par se mettre debout. Il leva la tête vers le ciel qui n'était plus rien que le chaos. Illuminé par une lueur bleuâtre dont l'existence restait inconnue. Il ne savait que faire, fuir pour se mettre à l'abris ou bien rester là et attendre que tout cela passe. Perdu dans les remous des cieux il aperçut cette lueur former une colonne de lumière. Mais qu'est ce qu'étais devenu le monde ? L'apocalypse dont parlait tout les chrétiens était il réel en cet instant ? Le blond tenta de se souvenir de ses années d'enfance où on le forçait encore à prendre des cours de catéchisme. Non, ce n'était pas le moment ! Devait-il rejoindre cette lueur qui était peut-être son dernier espoir ou bien la fuir comme celle qui aurait sa peau ? En cet instant la seule chose dont il était sûr était sa vivacité. Il n'aurait jamais sentit cette peur et cette excitation, s'il avait déjà périt. Il réfléchit un instant et enfin il se décidé à rejoindre ce dernier signe de la fin du monde, pour savoir réellement si c'est cela qui allait avoir sa peau. Un pas, c'est tout ce qu'il réussi à faire avant qu'une boule aussi lumineuse que les éclairs qui continuaient d'illuminer le ciel, ne fonce sur lui. En un instant Emiliano crut voir son corps tomber, son dernier souffle être poussé et sa fin. Mais lorsque cette sphère entra en lui pour ne plus ressortir, il regarda son corps comme si s'était la première fois qu'il le voyait.

    « Emiliano ! Ne restez pas là. Je vais vous ramenez. »

Un cri passa les lèvres du blond pour seul réponse. Chaque membre de son corps était traversé par une douleur intenable. Il n'entendit même pas son chauffeur l'interpeller et s'approcher de lui. Il hurla encore, des larmes coulant le long de ses joues tant la douleur était insoutenable. Un sanglot passa sa gorge et il sentit des bras l'entourer, le simple contact avec la peau de cet homme qui l'avait conduit où il désirait depuis son plus jeune âge, le déchira, il voulu le repousser, mais son bras traversa le corps de celui-ci. Emiliano ne bougea plus, son bras au milieu du corps du chauffeur. Il bredouilla le nom de celui-ci en étouffant un nouveau sanglot.

    « Felice ... »

Il ne sentait rien entre ses doigts, il bougea légèrement la main et tenta de la retirer de son corps, mais lorsqu'il le traversa une nouvelle fois. Son bras était couvert de sang, il regarda son ami dont la bouche se remplit peu à peu de sang. Qu'avait-il fait ? Pendant un instant il avait sentit les organes internes du chauffeur contre sa peau, comment était-ce possible ? Il resta bouche bée, les yeux se remplissant toujours d'eau salée alors que le corps de son employé s'écroulait prêt de lui.

    « Felice, Felice ... FELICE ! »

Il se tourna vers le cadavre, puis son avant-bras couvert du liquide vermeil, s'était lui qui avait fait ça ? Lui qui avait tellement l'habitude de tuer, lui qui se vanter d'être l'un des assassins les plus prometteurs, pourquoi se sentait-il si coupable pour cette mort qui n'était en aucun cas voulu ? Il n'arriva pas à se calmer, qu'importe ce que lui chuchotait son père à l'oreille, la voix se faisait de moins en moins forte et peu à peu le désespoir avait complètement envahit le De Luca. Ses membres tremblaient alors qu'il tentait de se relever, ses jambes s'enfonçant dans le sol comme s'il n'existait pas. Il hurla, hurla, jusqu'à s'en déchiré la voix. Il ne demandait pas de l'aide non, il hurlait juste pour sentir qu'il était toujours vivant. Il ne comprenait rien, comment tout cela était-ce possible ? Un simple cauchemar. La douleur dans son corps le déchirer, il n'arrivait même pas à se retenir un minimum pour ne pas finir noyé dans le sol. Finalement il réussit à prendre prise et se relève. Alors il court, court comme si un ennemi invisible le suivait. Mais cet ennemi est son propre corps. Ses pieds s'enfonce dans le sol, il tombe, hurlant à ceux qui se trouve non de loin pour qu'il vienne l'aider, mais il ne semblait même pas le voir. Il coula peu à peu dans l'asphalte, seul ses doigts sortir du sol et il glissa toujours et encore dans les tréfonds de Rome. Il ferma les yeux. Etait-ce comme cela qu'il allait mourir ? Asphyxié par le sol de la ville où il est né ? Il finit par abandonner tout espoir de survie. Que deviendrait-il de toute manière si son corps ne faisait qui glisser éternellement dans ce qui est censé le retenir ?

    « Tu es plus fort que ça Emiliano, tu peux surmonter ça. »

Finalement il ouvrit les yeux et sans vraiment comprendre pourquoi il réussi à prendre appuis à certains endroit dans le sol pour remonter. Il avait coulé bien plus loin qu'il ne le pensait et pourtant il n'abandonnait pas. Qui tuerait son frère et sa mère s'il mourrait ? Qui vengerait son père qui même décédé le soutiens ? Il vit enfin la lumière du jour qui avait réapparu lorsqu'il sortit la tête du sol. Il s'allongea alors sur le goudron de la route prêt du corps de son chauffeur et ne bougea plus, épuisé par les évènements. Il s'effondra et s'endormit sans même comprendre ce qui venait de se passer. Après tout cela n'était peut-être qu'un rêve. Ou pas.




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MessageSujet: Re: La vengeance est une alliée précieuse. Dim 2 Sep - 16:09

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Scénario à respecter pour l'acquisition du pouvoir: 1. Le jour fait soudainement place à la noirceur de la nuit. De gros nuages noirs ont envahi le ciel, recouvrant ainsi toute la surface du globe. On peut apercevoir entre deux nuages, des éclairs d'un bleu électrique aveuglant. Puis, tout aussi soudainement, une explosion se fait entendre, suivit par un tremblement qui propulse toutes personne debout à terre. Se couvrant les oreilles pour ne plus entendre ce bruit assourdissant qui vous perce les tympans. Les vitres se brisent, les animaux hurlent. Tu te relève péniblement en cherchant la cause de ce bruit. Décris-nous sa réaction et ses sentiments.

2. Le ciel noir semblable à la nuit devient aussi bleu que les éclairs qu'Emiliano a aperçut entre deux nuages apocalyptiques. Au loin, une colonne de lumière semble partir du sol pour traverser les cieux, allant se perdre dans l'espace -cf le seigneur des anneaux le retour du roi /DEAD/-. Emiliano doit choisir entre fuir, ou aller voir ce qui se passe. Mais une fois qu'il a prit sa décision, une boule issue du ciel, de la même couleur que la colonne de lumière, fonce droit sur lui et la percute de plein fouet, entrant dans son corps pour ne pas en re-sortir.

3. Emiliano voit son propre corps disparaitre sous ses yeux, pire, il s'enfonce dans le sol. Tout ce qu'il touche lui passe au travers. Il ne sait pas ce qui lui arrive mais une chose est sûre, cette détonation et ces éclairs, et surtout cette boule de lumière y sont pour quelque chose. Il tente vainement de trouver de l'aide, mais personne ne le voit.

Contraintes: -Le fait de voir son corps se dématérialiser doit être un coup dur. On doit sentir de la peur, voir de la panique. Je veux le voir passer à travers les portes alors qu'il essaie de l'ouvrir, s'enfoncer dans le sol car il ne sait pas ce qu'il lui arrive, il ne maîtrise donc rien et n'arrive même pas à garder les pieds sur la terre ferme.
-Je veux les descriptions exactes des pensées d'Emiliano quant à ce qui se passe.
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